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L’immobilier de luxe, un marché résilient


Alors que les prix de l’immobilier résidentiel baissent aux quatre coins de l’Hexagone, le secteur du luxe résiste. C’est le constat qui ressort de l’étude menée par le réseau international d’immobilier de prestige Coldwell Banker et PriceHubble, une start-up spécialisée dans l’intelligence artificielle. Cette étude repose sur le prix des offres pour les biens haut de gamme de 1 à 5 millions d’euros dans 12 villes de France où le marché du luxe est au premier plan. Le Sud a – toujours – la cote parmi les acheteurs fortunés. Cannes, Nice et Aix-en-Provence ont vu les prix de leurs biens de luxe s’envoler respectivement de 10 %, 9 % et 7 % sur un an en 2023, fin octobre, par rapport à la même période de 2022. Bien que plus modérée, cette hausse des prix a également touché Lyon (+2 %), Marseille (+2 %) et Neuilly-sur-Seine (+1 %

). Annecy et Paris affichent un statu quo. Sur la façade Atlantique, on assiste à une correction des prix : -2 % à Biarritz, -3 % à Bordeaux et -4 % à Nantes. Un retour à la normale, après une forte hausse post-covid. Les prix s’effritent également très légèrement en banlieue parisienne, à Boulogne-Billancourt. Plusieurs facteurs contribuent à rendre le marché du luxe plus résilient : les biens sont plus rares, les acheteurs plus solvables et les vendeurs ont rarement la corde au cou. Ajoutons que le luxe est beaucoup moins dépendant du crédit, le nerf de la guerre pour l’immobilier résidentiel.

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